Savoir ce que l’on veut vraiment
Transmettre à ses enfants, à ses équipes, ou vendre à un tiers ? Préserver l’indépendance, les valeurs, le patrimoine ? Identifier ce qui fait la valeur de l’entreprise et doit lui survivre.
Ce qui a fait votre force de fondateur, décider vite, tout porter, être là, peut devenir un frein le jour où l’entreprise doit continuer sans vous, ou autrement avec vous. J’accompagne les fondateurs qui préparent ce moment, le traversent ou cherchent leur élan après.
Fondateurs et fondatrices de PME, d’entreprises familiales ou de cabinets, qui dirigent encore leur entreprise ou viennent de la céder.
Si vous vous absentiez six mois, que se passerait-il ?
C’est souvent la première question que je pose à un fondateur. La réponse dit beaucoup des dépendances qui se sont installées, dans les deux sens : celles de l’entreprise envers vous, et les vôtres envers elle.
On peut commencer à n’importe lequel de ces moments. Le plus tôt reste le mieux : bien avant de rencontrer un acquéreur.
Transmettre à ses enfants, à ses équipes, ou vendre à un tiers ? Préserver l’indépendance, les valeurs, le patrimoine ? Identifier ce qui fait la valeur de l’entreprise et doit lui survivre.
Le calendrier juridique ne dicte pas le temps humain. Apprendre à quitter sa place, laisser au successeur la liberté de réinventer le projet, et aux équipes le temps de trouver de nouveaux repères.
Partir, c’est parfois perdre un statut, une équipe, une raison de se lever le matin. Traverser cette période sans la subir, puis choisir la suite : mentor, administrateur, ambassadeur, ou nouvelle aventure.
Les séances se tiennent à Sanary-sur-Mer, à Paris, ailleurs en Provence-Alpes-Côte d’Azur ou à distance, au rythme de vos échéances.

Si vous voulez prendre du recul tout en vous ressourçant, je vous propose un séjour sur mesure à Sanary-sur-Mer : des séances au cabinet, et entre elles une marche en Sainte-Baume, une sortie en pointu ou un moment sur les îles. Le temps dehors fait partie du travail.
Une question de fondateur concerne souvent d’autres personnes : vos associés, votre successeur, un enfant qui reprend. Quand c’est le cas, le travail peut se poursuivre à plusieurs, en coaching d’associés ou en passation à deux.
Une dirigeante souhaite s’associer pour assurer la pérennité de son cabinet, mais ses projets échouent tous au dernier moment.
En une matinée, elle comprend qu’elle réservait une place à un proche pour une transmission future, et que les deux projets sont compatibles. Elle trouve rapidement une associée.
Une fondatrice reste dans l’entreprise reprise par son fils, convaincue qu’il a encore besoin d’elle. Lui n’ose pas lui demander de partir.
Une fois ces deux non-dits posés, elle prend sa retraite et la gouvernance peut évoluer.
Je ne donne aucun avis juridique, fiscal, financier ou sur la valorisation. Je travaille ce que ces sujets laissent de côté : votre place, vos choix, ce qui vous retient. En complément de vos conseils, jamais à leur place.
Non. Beaucoup de fondateurs viennent avec une question plus large : leur rôle, leur dépendance à l’entreprise, l’envie d’autre chose. La transmission arrive parfois plus tard, parfois pas.
L’entreprise, quand l’accompagnement porte sur votre rôle et sa transmission. Après la cession, il est financé par vous-même ou votre holding.
Oui. Rien n’est transmis à l’entreprise, à vos associés ou aux conseils qui vous ont orienté vers moi.
À mon cabinet de Sanary-sur-Mer, à Paris, ailleurs en Provence-Alpes-Côte d’Azur, ou à distance. Les séances peuvent alterner entre ces formats.
Un premier échange confidentiel permet de comprendre votre situation et de voir si un accompagnement vous serait utile.
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